Je travaille par cycles de 90 jours.
Un trimestre, c'est assez long pour que les choses avancent vraiment, et assez court pour rester honnête avec soi-même.
À la fin de chaque cycle, je reprends mes objectifs de départ et je regarde s'il n'y a pas des choses qui ont bougé en quelques semaines.
Le premier trimestre vient de se terminer et voilà ce que j'ai retenu de mon bilan.
En janvier, j'avais quatre projets principaux en tête :
Et en bonus : un programme sur l'automatisation que j'avais envie de créer et une application dans l'événementiel.
Sur les 6 projets : trois avancent, trois sont en pause. Et un septième projet est apparu.
La refonte de L'Atelier Notion, c'est fait.
Mon accompagnement aussi est lancé, et j'aime beaucoup ce que l'on fait avec ceux que j'accompagne !
L'app mobile avance aussi, doucement mais sûrement. C'est un projet que je construis avec un frère et mon ami et on progresse semaine après semaine. Normalement, je pourrai vous en reparler fin avril début mai — j'ai hâte !
Mais la refonte du site internet ? En pause. Le programme sur l'automatisation ? En pause aussi. L'outil pour l'événementiel ? En pause aussi.
Et à la place, un nouveau projet que je n'avais pas du tout anticipé en janvier.
Comme je le disais, je développais une application pour le secteur de l'événementiel.
Mais avec mon associé, on a constaté quelque chose en discutant avec nos potentiels clients : les outils de prospection existent à la pelle pour les grandes entreprises, mais les petites et moyennes structures sont souvent laissées de côté.
Personne ne veut vraiment travailler avec elles sur ce sujet. Alors on a creusé l'idée, on a avancé, et on devrait avoir nos premiers clients dans les prochaines semaines.
Je ne l'avais pas vu venir du tout.
C'est exactement pour ça que j'aime le format des 90 jours.
Pas parce qu'il garantit qu'on va tout accomplir — mais parce qu'il force à regarder les choses en face régulièrement.
Les projets qui avancent, ceux qui n'avancent pas, et surtout ceux qui méritent d'être mis de côté pour laisser de la place à quelque chose de plus important.
Mettre un projet en pause, ça ne veut pas dire l'abandonner.La refonte du site et le programme sur l'automatisation ne sont pas morts — ils sont juste en attente. Ce n'est pas un adieu, c'est un au revoir. Il y a une vraie différence.
Quand on a trop de projets en parallèle, aucun n'avance vraiment. J'ai appris ça à mes dépens.
Alors quand quelque chose de plus urgent ou de plus excitant demande de l'attention, je n'hésite plus à décaler ce qui peut l'être. Sans culpabilité.
Ma méthode est simple : trois objectifs maximum par trimestre, déclinés ensuite en intentions hebdomadaires.
Chaque lundi, je regarde mes objectifs du trimestre et je me demande quelle est la chose la plus utile que je peux faire cette semaine pour avancer vers eux.
Ce n'est pas plus compliqué que ça — et c'est très bien !
Et si en cours de route, un projet disparaît ou qu'un nouveau s'impose, le prochain bilan de 90 jours est là pour réajuster.
Si tu n'as pas encore fait ton bilan de ces trois premiers mois de 2026, c'est le bon moment.
Prends 20 minutes cette semaine.
Note trois choses : ce qui a avancé, ce qui est en retard, et ce que tu n'avais pas prévu mais qui s'est imposé.
C'est ce troisième point qui est souvent le plus révélateur.
« Les plans sont inutiles, mais la planification est indispensable. »
— Dwight D. Eisenhower
« Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. »
— Sénèque
« Le succès, c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme. »
— Winston Churchill
« La générosité est une vertu admirable, c'est le mouvement d'une âme véritablement noble. »
— Antoine de Saint-Exupéry
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